|
|
| |
|
|
| |
|
|
| |
| Parrainage |
| Titre de votre futur blog : |
|
|
| |
|
|
| Sommaire des articles de cette rubrique |
|
|
|
|
| Jeux de rôle ? C'est quoi ! (le 15/02/2007 à 01h53) |
 | © JDR-ONLINE : Amnésyas II - L'Oeil du Mal |  |  |
| Le jeu de rôle ludique Un jeu de rôle (couramment abrégé en JdR) est un jeu de société dans lequel plusieurs participants créent ou vivent ensemble une histoire par le biais de dialogues, chacun incarnant un personnage. Les joueurs s'appellent des rôlistes (néologisme créé dans les années 1990). Comme la plupart des jeux de société, les jeux de rôle se jouent le plus souvent autour d'une table. Dés, papier et crayons constituent l'essentiel des accessoires nécessaires. Cependant, les jeux de rôle se distinguent des autres jeux de société. Dans une partie de jeu de rôle, un des participants, appelé meneur de jeu (ou maître de jeu, MJ), assume la fonction d'arbitre — il interprète les règles en cas de doute, voire oriente les résultats en fonction des nécessités du scénario — et de narrateur — il connaît le fil conducteur de l'histoire, le scénario de base. Il est l'intermédiaire avec le monde imaginaire du jeu, car il incarne les personnages du scénario (PNJ : personnage non-joueur) et décrit le monde dans lequel les autres joueurs font évoluer le personnage qu'ils ont créé ou que le scénario leur a attribué (PJ : personnage-joueur). On peut faire l'analogie avec le théâtre d'improvisation, où un juge donne des éléments imposés à des acteurs. On peut aussi décrire le jeu de rôle comme une réalité virtuelle sans ordinateur. Il n'y a pas (ou rarement) de compétition, du moins pas celle qu'on trouve dans les autres jeux de société. La fin d'une partie ne désigne pas forcément un gagnant unique. Le but du jeu est simplement le plaisir qu'on éprouve à participer à l'histoire, à interpréter un rôle et à faire évoluer son personnage pour le rejouer dans une partie future. |
Interactions en jeu de rôle Une partie de jeu de rôle est donc une interaction entre les participants. Il s'agit de la construction collective d'une histoire imaginaire qui se déroule et prend forme au fur et à mesure de l'avancement de la partie. Il ne s'agit pas de la construction d'un récit ou d'un spectacle, l'objet du jeu de rôle est le plaisir des participants à vivre dans l'instant l'histoire en construction. De fait, les enfants dans la cour d'école s'interpellant de la sorte — « On dirait que tu es le gentil et moi le méchant ! » — font ce que l'on pourrait appeler du jeu de rôle « primaire ». Les interactions au cours d'une partie se jouent sur deux niveaux : * le jeu rationnel, aussi appelé meta-gaming ou péjorativement roll-play: les participants utilisent leur rationalité de joueur pour susciter des situations intéressantes, ils mettent en œuvre des stratégies à partir de connaissances que ne peuvent pas avoir les personnages interprétés (par exemple : la connaissance des règles du jeu) ; ils pourront ainsi agir en fonction de ce qu'ils anticipent des motivations des autres joueurs et de leur personnage ; cette position implique une distance analytique avec l'imaginaire ; * l'interprétation du rôle, aussi appelé jeu théâtral ou roleplay : le participant se concentre sur son personnage imaginaire, endosse la rationalité et les émotions de celui-ci ; il met de côté ce qu'il peut comprendre en tant que joueur pour adopter une proximité subjective avec l'imaginaire. Selon les pratiques de jeu de rôle, chacun de ces niveaux peut avoir plus ou moins d'importance. Certains rôlistes s'attachent plus au jeu rationnel en cherchant par exemple à faire progresser les statistiques de leurs personnages ou encore à résoudre une énigme, ce qui peut se faire en excluant totalement l'interprétation du rôle. À l'inverse, l'interprétation du rôle peut revêtir pour d'autres rôlistes une importance considérable, les émotions du personnage étant le seul centre d'intérêt pour le participant. Nombre de rôlistes articulent constamment les deux niveaux pour instaurer une sorte de dialogue entre eux. Le jeu rationnel permet par exemple de construire des situations intéressantes à vivre en roleplay. À l'inverse, le roleplay peut servir à donner de la profondeur au personnage et à rendre plus convaincants les succès du jeu rationnel. |
Limites du jeu de rôle Le jeu de rôle rassemble un maître de jeu et plusieurs joueurs autour d'une même table, des apartés étant possibles entre joueurs ou entre le MJ et un ou plusieurs joueurs. Cependant, pour des raisons pratiques (le maître du jeu gérant l'ensemble de l'univers extérieur au personnage), il est nécessaire que la plupart du temps les joueurs soient rassemblés, ce qui conduit à ce que leurs personnages agissent souvent de concert. C'est l'une des principales limites du jeu de rôle : les personnages incarnés doivent dès le départ former un groupe ayant des intérêts communs. Cette limitation peut poser des problèmes aux joueurs souhaitant interpréter des personnalités fortes, qui n'ont pas nécessairement leur place dans un groupe. |
« Jeu de rôle » ou « Jeu de rôles » ? Historiquement, la première orthographe fut « jeu de rôle » (sans s à rôle), correspondant à l'orthographe utilisée en psychologie. Au milieu des années 1990, le magazine Dragon commença à écrire « jeu de rôles » (avec un s à rôle). Actuellement, les deux orthographes sont utilisées, l'orthographe sans s est majoritaire dans les publications, l'orthographe avec un s est surtout utilisée par l'éditeur Asmodée (il est d'ailleurs amusant de lire l'orthographe sans s dans la version 3 de Donjons et Dragons et de lire l'orthographe avec un s dans l'édition 3.5). |
REJOIGNEZ L'AVENTURE | |  |
|
|
| [
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
|
|
| |
|
|
|
|
| |
|
|
| |
|
|
| |
|
|
| |
|
|
| |
| Statistiques |
| 5 connecté(s) |
| 29408 visiteurs |
| Depuis le 02/12/2006 |
|
| |
|